10/10/2011
*J'ai fait la visite Vendredi 07 Octobre 2011*
10:11 Ecrit par Villeboeuf Renée dans Parlons des Lyonnais | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note
29/01/2010
l'outil en main de Lyon
*Précision *
J'ai regardé le journal de 13 heures sur TF1, comme d'habitude, et ai été déçue de ne pas voir un aperçu des métiers d'après "l'outil en main de Lyon"
L'information qui m'a été donnée n'était pas exacte donc; EXCUSES.
Bonne fin de journée.
Vendredi 29 Janvier 2010, sur TF1, au journal de 13 heures, si cela vous intéresse ! l'outil en main de Lyon sera à l'honneur.
voir le lien, renseignements intéressants à lire :
17:37 Ecrit par Villeboeuf Renée dans Parlons des Lyonnais | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
23/01/2010
Un célèbre personnage
Il est mondialement connu, le célèbre personnage de BIBENDUM pour Michelin.
La naissance d'un personnage historique tient parfois au hasard.
La preuve en est donné par BIBENDUM, figure emblématique des pneus Michelin, dont l'idée vit le jour à Lyon !
En 1894, en visite à leur stand de la Foire de Lyon, les frères Michelin s'arrêtèrent devant un empilement de pneux entourés par un papier blanc et Edouard glissa à André........ à moins que ce ne fut l'inverse; "Dis donc, s'il avait des bras et des jambes, ça ferait un bonhomme"
L'idée était lancée mais les choses en restèrent là jusqu'à ce que l'illustrateur Marius ROSSILLON plus connu sous le pseudonyme d'O'GALOP ne présente quelques projets d'affiches publicitaires.
Parmi celles-ci, une ébauche représentant un imposant buveur de bière levant sa chope en proclamant "Nunc est bibendum" ("c'est le moment de boire")
Le rappochement avec la phrase prononcée à Lyon ne tarda pas à se faire et BIBENDUM vit ainsi le jour.


*Marius ROSSILLON, pseudonyme d'O'GALOP est né en 1867 à LYON, décédé en 1946 Carsac-Aillac
J'ai trouvé une petite lecture pour ce peintre et dessinateur humoristique, affiches publicitaires, il écrivit ou illustra de nombreux livres pour enfants ainsi que des recueils d'image d'Epinal; il assa également à la réalisation de dessins animés.
http://aquitaine.france3.fr/emissions/58502909-fr.php
09:35 Ecrit par Villeboeuf Renée dans Parlons des Lyonnais | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
29/12/2009
Cynara Cardunculus ?
Qu'est-ce "Cynara Cardunculus" ?
Certes cela sonne très chic, employons donc le nom plus commun, le cardon, puisque c'est de lui dont je veux parler.
Ce légume, de la même famille que l'artichaut, était cultivé dès l'Antiquité, époque durant la quelle on consommait autant le pied que les côtes.
Durant la Renaissance, Lyon fétait décrit par l'agronome Olivier de Serres comme un "vrai pays de cardes" puisque le légume semblait être présent au menu de plusieurs repas officiels du XVIème siècle.
Qu'en est-il aujourd'hui ? le cardon n'est pratiquement pas connu en dehors des frontières régionales. Sa culture reste délicate et sa préparation plutôt longue. Il est traditionnel de le consommer en gratin avec de la moëlle, aux fêtes de Noël, dans la région lyonnaise.
C'est aux portes de Lyon, qu'est cultivé le cardon principalement à Vaulx-en-Velin (capitale du Cardon, cette ville fête le cardon le 8 Décembre, depuis plus de 25 ans.

Je mets un article de notre journal local "le Progrès" du 24-12-2009

suite

11:14 Ecrit par Villeboeuf Renée dans Parlons des Lyonnais | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
29/01/2009
une illustre famille au siècle dernier
Une illustre famille, les GUIMET.
Jean-Baptiste GUIMET - Voiron 1795-1871 - industriel, inventeur en 1828 du fameux "bleu Guimet", un bleu outremer artificiel obtenu grâce à un procédé chimique. Ce bleu Guimet était surtout utilisé en blanchisserie et comme azurant de la pâte à papier.En 1834, il installe son usine à Fleurieu-sur-Saône (banlieue de Lyon). En 1843 il est élu conseiller municipal à Lyon. En 1855 il participe avec Henry Merle à la création de la société Henry Merle et compagnie. Cette société deviendra plus tard le célèbre groupe Pechiney.
Son fils Emile GUIMET,né à LYON 1836 et décédé 1918 à Fleurieu sur Saône, industriel et collectionneur, reprend l'affaire de son père en 1860 et développe l'usine de Fleurieu-sur-Saône. En 1878 année de l'exposition universelle, l'usine emploie 150 ouvriers et produit 1000 tonnes de bleu outremer.
Parallèlement à ses activités d'industriel, Emile Guimet, passionné par la musique et collections -engouement pour l'art égyptien et les arts asiatiques- un éminent voyageur, tout cela l'a amené à constituer des collections d'une telle importance que deux musées GUIMET ont vu le jour à LYON et à PARIS.
NB- le Musée GUIMET-muséum d'histoire naturelle-,proche du Parc de la Tête d'Or, est fermé depuis Juillet 2007, après 138 années d'activité. Les collections d'art primitif et animalières seront transférées au futur Musée des Confluences Lyon- proche du Pont Pasteur, qui ouvrira dans le futur.
10:00 Ecrit par Villeboeuf Renée dans Parlons des Lyonnais | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
15/12/2008
*8 Décembre 2008* LYON
*la vraie histoire du 8 Décembre à Lyon*
En 1643, devant la peste qui ravage l'Europe entière, la ville est mise sous la protection de la Vierge Marie.
Chque année, le 8 Septembre, fête de la nativité de la Vierge, les responsables de la ville montent à Fourvière pour offrir leur écu.
En 1832, c'est du choléra que la ville sera épargnée. Il est décidé de remercier Marie en édifiant une statue de bronze doré au somme et Fourvière. Elle devait être inauguée le 8 Septembre 1852, mais une inondation dans l'atelier du fondeur retarda la cérémonie au 8 Décembre, autre fête de la Vierge, celle de l'Immaculée Conception.
Les intempéries empêchent les illuminations officielles, mais spontanément les Lyonnais se mettent à allumer des lampions à leurs fenêtres, dans une ferveur unanime.
Désormais, d'année en année, les Lyonnais, avec les lampions vivent la lumière et ouvrent la préparation de Noël.
*LYON lumières*
Depuis la Municipalité de Michel Noir en 1989, le 8 Décembre, LYON ,avec les lumières, met en valeur des sites les plus prestigieux de la ville; plan de lumières une démarche politique, technique, artistique et commerciale.
Lyon lumières a pris un caractère touristique, n'a cessé de prendre de l'ampleur sur 4 jours (évaluation en 2003 plus de 3 millions de personnes, 2006 4 millions) affluence de cars, voitures, pas de circulation de voitures sur Lyon centre,
Saint Jean, modification de circulation des transports en commun, la foule.
Une amie m'a envoyé un petit diaporama que je vous fais connaître :
*1ère photo = Rue de la République
*les 4 photos suivantes : Mairie Centrale Place des Terreaux
*les 7 photos suivantes : Plais Saint Pierre- des Beaux Arts
*suit 1 photo de la Gare Saint Paul
*et 3 photos de la Cathédrale Saint Jean
*1 photo de Fourvière vue depuis la cathédrale St jean
*3 photos du Théâtre des Célestins (dont Guignol)
*et final avec la Cathédrale Saint Jean
*photos d'un ami : la Place des Jacobins
Eglise Saint Nizier
BONNE JOURNEE
10:20 Ecrit par Villeboeuf Renée dans Parlons des Lyonnais | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note
26/11/2008
*un technicien mécanicien lyonnais
Marcel Teppaz né en 1908 et décédé en 1964. En 1931, il crée une entreprise d'assemblage de matériels radio et amplificateurs rue Jarente Lyon, avec 3 compagnons. En 1937, il lance une nouvelle affaire d'amplificateurs et 30 personnes s'installent dans des locaux plus vastes, rue Général Plessier, puis ce sera à la Croix-Rousse sur le boulevard.
L'entreprise TEPPAZ
, fabricante du premier électrophone portatif est chère au coeur des Lyonnais et particulièrement des Croix-Roussiens.
Qui n'a pas eu son TEPPAZ permettant d'écouter ses disques n'importe où ? Une révolution ! C'était le temps des surboums improvisées, des premiers émois.
En 1941, invention du tourne-disques
En 1946, l'électrophone
En 1962 le modèle "OSCAR" vendu à des millions d'exemplaires.
Aujourd'hui, tout a disparu. Tout ? peut-être pas; à l'instar des collectionneurs accros du TEPPAZ.
10:30 Ecrit par Villeboeuf Renée dans Parlons des Lyonnais | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note
10/09/2008
Divertissement
12:21 Ecrit par Villeboeuf Renée dans Parlons des Lyonnais | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note
06/03/2008
Nom d'un rat ! Bicentenaire !
Hé oui, ce sacré Guignol est une vraie légende, un des fleurons culturels de sa ville natale. LYON, fête au cours de l'année 2008, le bicentenaire de sa naissance.
La marionnette, sa tête rieuse est faite d'un bois dur, tilleul, puisqu'il fête son bicentenaire,le nez et les joues vermeils, porte un tablier de savetier, un couvre-chef plat, noir, un long "sarsifi", des grands yeux malicieux et une redingote de domestique marron avec des boutons d'or.
Son franc-parler, invention des mots, Guignol est le poil à gratter Lyonnais. Il faut reconnaître qu'actuellement, il est difficile de rencontrer des Lyonnais avec l'accent et le parler d'autrefois.
Laurent MOURGUET, ouvrier en soie, puis marionnettiste, né le 03 Mars 1769 à Lyon et décédé le 30 Décembre 1844 à Vienne Isère, est l'inventeur de Guignol. Il a eu 10 enfants. Jean-Guy MOURGUET est le seul descendant et habite
Brindas Rhône.
Samedi 1er Mars, j'ai assisté à la première cérémonie sur le bicentenaire de Guignol; lieu quartier de Saint-Jean, dans le vieux Lyon, vers le buste de Laurent Mourguet.
Cette première cérémonie 1er Mars a été choisie par rapport au jour de naissance de Laurent MOURGUET le 03 Mars.
Discours du Président de l'association, représentants de la Mairie du 5ème etc..., petite foule -des admirateurs et des personnes qui s'intéressent aux traditions, à la vie Lyonnaise. Il y avait bien sûr un castelet et nous avons eu droit à une petite représentation de Guignol avec Gnafron et Madelon (sketch sur la vie politique actuelle : "le Nicolas, mais oui Nicolas Sarkozy, mais pourquoi coure-t-il ? aurait-il la caquerelle !"
J'ai mis quelques photos prises Samedi.(le petit homme aux cheveux blancs est le dernier descendant de la famille MOURGUET (il fut un très grand guignol)
*Je pourrais mettre, à nouveau, des photos du vieux quartier St Jean, ou autres quartiers, mais prise par le temps, mais je m'absente quelques jours : LOISIR et non hôpital.
"à la revoyure ! " Portez-vous bien !"
09:20 Ecrit par Villeboeuf Renée dans Parlons des Lyonnais | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
19/02/2008
Le berceau lyonnais du spiritisme
Un article que je relève dans un almanach 2008 : le berceau lyonnais du spiritisme.
"un jour d'Octobre 1804 naquit à Lyon un être dont la carrière étrange allait susciter des vocations par millions.
Mort 65 ans plus tard, l'homme attire encore aujourd'hui des foules immenses sur sa tombe au Cimetière du Père Lachaise, l'une des plus fleuries.
Ses livres sont lus dans le monde entier, notamment au Brésil où ils se seraient vendus à trente millions d'exemplaires.
Qui est-il donc ?
Le véritable nom de ce Lyonnais né au bord du Rhône, dans une maison emportée depuis par les crues du fleuve, à hauteur de la rue Sala, n'est pas passé à la postérité.
Hippolyte Léon Denizart-Rivail; il est probable que ce patronyme ne vous rappelle rien. S'étant entretenu avec l'au-delà, l'homme prétendit avoir découvert que, dans une lointaine vie antérieure il avait été druide. Aussi s'est-il fait appeler Allan KARDEC.
Eduqué en Suisse, à Yverdon, sous la direction du célèbre pédagogue helvétique Johan Heinrich Pestalozzi, le futur Allan Kardec fut d'abord enseignant et auteur. Assurant volontiers la promotion des théories de Pestalozzi, il fonda lui-même, à Paris, rue de Sèvres, une école basée sur le principe de son ancien maître, qui consistait à présenter l'aspect concret d'une notion avant d'introduire les concepts abstraits et à commencer par ce qui est proche avant d'aborder ce qui est lointain.
Les biographes d'Allan Kardec le décrivent comme un homme sans cesse à la recherche d'innovations pédagogiques. Il invente notamment une méthode pour apprendre à compter et une approche mnémotechnique de l'histoire de France.
Devenu quadragénaire, il prend part à des séances de tables tournantes.Peu à peu, il théorise ce qu'il a vécu autour des tables tournantes et fonde le spiritisme qu'il définit comme l'art de "communiquer avec les morts, soit directement, soit par l'intermédiaire de médiums, de manière visible ou invisible"
A partir de 1855, Allan Kardec voit le nombre de ses adeptes augmenter dans des proportions fulgurantes. Des personnages illustres s'intéressent à ses travaux. Parmi ceux-ci Victor Hugo, Théophile Gauthier et Conon Doyle.
Le spiritisme emboîte le pas au christianisme en garantissant aux humains une vie après la mort. Cela sans attendre le jugement dernier et le passage dans l'au-delà est facilité par ceux qui ont précédé le défunt. Le Livre des Esprits constitue l'ouvrage fondateur du spiritisme.
Quatre ans plus tard, Kardec publie son maître-ouvrage, le Livre des Médiums, qui est censé renfermer des connaissances et des conseils plus pratiques sur la manifestation des esprits dans notre monde.
Pour Kardec, on l'aura compris, l'âme est immortelle. Non seulement l'être humain est en mesure, tout au long de ses multiples vies, de se perfectionner, mais c'est à lui qu'il revient de donner un sens à son existence.
La tombe de Kardec n'a jamais cessé d'être fleurie par tous ceux qui, depuis plus d'un siècle et demi, se reconnaissent dans ses écrits où ils trouvent une promesse de sens et peut-être de bonheur posthune.
*Sur le fronton de sa tombe il est gravé :
"Naître Mourir renaître encore et progresser sans cesse, telle est la loi."
NB - Personnellement, j'ai du mal à comprendre le spiritisme, il faudrait peut-être assister à des conférences !
*Dans un cimetière à Lyon, nous avons également un homme, né en Savoie, qui a soigné des malades d'une façon mystérieuse. Sa tombe est toujours fleurie. Je mettrai une note peut-être, mais ce n'est pas certain que cela intéresse beaucoup*
15:10 Ecrit par Villeboeuf Renée dans Parlons des Lyonnais | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note













