06.03.2008
Nom d'un rat ! Bicentenaire !
Hé oui, ce sacré Guignol est une vraie légende, un des fleurons culturels de sa ville natale. LYON, fête au cours de l'année 2008, le bicentenaire de sa naissance.
La marionnette, sa tête rieuse est faite d'un bois dur, tilleul, puisqu'il fête son bicentenaire,le nez et les joues vermeils, porte un tablier de savetier, un couvre-chef plat, noir, un long "sarsifi", des grands yeux malicieux et une redingote de domestique marron avec des boutons d'or.
Son franc-parler, invention des mots, Guignol est le poil à gratter Lyonnais. Il faut reconnaître qu'actuellement, il est difficile de rencontrer des Lyonnais avec l'accent et le parler d'autrefois.
Laurent MOURGUET, ouvrier en soie, puis marionnettiste, né le 03 Mars 1769 à Lyon et décédé le 30 Décembre 1844 à Vienne Isère, est l'inventeur de Guignol. Il a eu 10 enfants. Jean-Guy MOURGUET est le seul descendant et habite
Brindas Rhône.
Samedi 1er Mars, j'ai assisté à la première cérémonie sur le bicentenaire de Guignol; lieu quartier de Saint-Jean, dans le vieux Lyon, vers le buste de Laurent Mourguet.
Cette première cérémonie 1er Mars a été choisie par rapport au jour de naissance de Laurent MOURGUET le 03 Mars.
Discours du Président de l'association, représentants de la Mairie du 5ème etc..., petite foule -des admirateurs et des personnes qui s'intéressent aux traditions, à la vie Lyonnaise. Il y avait bien sûr un castelet et nous avons eu droit à une petite représentation de Guignol avec Gnafron et Madelon (sketch sur la vie politique actuelle : "le Nicolas, mais oui Nicolas Sarkozy, mais pourquoi coure-t-il ? aurait-il la caquerelle !"
J'ai mis quelques photos prises Samedi.(le petit homme aux cheveux blancs est le dernier descendant de la famille MOURGUET (il fut un très grand guignol)
*Je pourrais mettre, à nouveau, des photos du vieux quartier St Jean, ou autres quartiers, mais prise par le temps, mais je m'absente quelques jours : LOISIR et non hôpital.
"à la revoyure ! " Portez-vous bien !"
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19.02.2008
Le berceau lyonnais du spiritisme
Un article que je relève dans un almanach 2008 : le berceau lyonnais du spiritisme.
"un jour d'Octobre 1804 naquit à Lyon un être dont la carrière étrange allait susciter des vocations par millions.
Mort 65 ans plus tard, l'homme attire encore aujourd'hui des foules immenses sur sa tombe au Cimetière du Père Lachaise, l'une des plus fleuries.
Ses livres sont lus dans le monde entier, notamment au Brésil où ils se seraient vendus à trente millions d'exemplaires.
Qui est-il donc ?
Le véritable nom de ce Lyonnais né au bord du Rhône, dans une maison emportée depuis par les crues du fleuve, à hauteur de la rue Sala, n'est pas passé à la postérité.
Hippolyte Léon Denizart-Rivail; il est probable que ce patronyme ne vous rappelle rien. S'étant entretenu avec l'au-delà, l'homme prétendit avoir découvert que, dans une lointaine vie antérieure il avait été druide. Aussi s'est-il fait appeler Allan KARDEC.
Eduqué en Suisse, à Yverdon, sous la direction du célèbre pédagogue helvétique Johan Heinrich Pestalozzi, le futur Allan Kardec fut d'abord enseignant et auteur. Assurant volontiers la promotion des théories de Pestalozzi, il fonda lui-même, à Paris, rue de Sèvres, une école basée sur le principe de son ancien maître, qui consistait à présenter l'aspect concret d'une notion avant d'introduire les concepts abstraits et à commencer par ce qui est proche avant d'aborder ce qui est lointain.
Les biographes d'Allan Kardec le décrivent comme un homme sans cesse à la recherche d'innovations pédagogiques. Il invente notamment une méthode pour apprendre à compter et une approche mnémotechnique de l'histoire de France.
Devenu quadragénaire, il prend part à des séances de tables tournantes.Peu à peu, il théorise ce qu'il a vécu autour des tables tournantes et fonde le spiritisme qu'il définit comme l'art de "communiquer avec les morts, soit directement, soit par l'intermédiaire de médiums, de manière visible ou invisible"
A partir de 1855, Allan Kardec voit le nombre de ses adeptes augmenter dans des proportions fulgurantes. Des personnages illustres s'intéressent à ses travaux. Parmi ceux-ci Victor Hugo, Théophile Gauthier et Conon Doyle.
Le spiritisme emboîte le pas au christianisme en garantissant aux humains une vie après la mort. Cela sans attendre le jugement dernier et le passage dans l'au-delà est facilité par ceux qui ont précédé le défunt. Le Livre des Esprits constitue l'ouvrage fondateur du spiritisme.
Quatre ans plus tard, Kardec publie son maître-ouvrage, le Livre des Médiums, qui est censé renfermer des connaissances et des conseils plus pratiques sur la manifestation des esprits dans notre monde.
Pour Kardec, on l'aura compris, l'âme est immortelle. Non seulement l'être humain est en mesure, tout au long de ses multiples vies, de se perfectionner, mais c'est à lui qu'il revient de donner un sens à son existence.
La tombe de Kardec n'a jamais cessé d'être fleurie par tous ceux qui, depuis plus d'un siècle et demi, se reconnaissent dans ses écrits où ils trouvent une promesse de sens et peut-être de bonheur posthune.
*Sur le fronton de sa tombe il est gravé :
"Naître Mourir renaître encore et progresser sans cesse, telle est la loi."
NB - Personnellement, j'ai du mal à comprendre le spiritisme, il faudrait peut-être assister à des conférences !
*Dans un cimetière à Lyon, nous avons également un homme, né en Savoie, qui a soigné des malades d'une façon mystérieuse. Sa tombe est toujours fleurie. Je mettrai une note peut-être, mais ce n'est pas certain que cela intéresse beaucoup*
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31.01.2008
suite à la note du 30 Janvier 2008 blog Judith
En fin de note du 30 Janvier 2008 "lion" du blog "Judith", j'ai lu "à la foire de Lyon, l'emblème choisi est un lion".
Ceci est exact, chaque année, la décoration change sur les affiches publicitaires, les billets d'entrée, en évoquant le lion.
Cette année, la Foire Internationale de Lyon se déroulera du 21 Mars eu 31 Mars 2008 sur 100.000 m2, 1.100 exposants, et en honneur, la magie de l'Inde.
15:09 Publié dans Parlons des Lyonnais | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
06.01.2008
une exposition pour les fêtes de fin d'année
Pour les fêtes de fin d'année, comme chaque année, la Basilique de Fourvière Lyon expose des crèches de différents pays. Cette année, une seule crèche de Provence dans la crypte, jusqu'au 14 Janvier 2008 - prix d'entrée adulte 3 euros.
La crèche : sur 50 m2, plus de 300 santons installés par la maison FOUQUE d'Aix en Provence, un univers chaleureux et féérique autour de la Nativité.
La maison FOUQUE , ils sont santonniers depuis 4 générations, un savoir faire artistique.
Je mets quelques photos que j'ai prises, impossible de prendre une seule photo tellement le décor est grand.
16:27 Publié dans Parlons des Lyonnais | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
22.03.2007
la Mère COTTIVET
Les vrais Lyonnais connaissent la célèbre Mère Cottivet, des saynètes lyonnaises tenues par Monsieur Périgot-Fouquier.
Le Samedi 18 Décembre 1971 s'éteint la voix de la plus célèbre des pipelettes lyonnaises : la Mère Cottivet.
Pourtant, le lendemain, le Dimanche 19, grâce à la magie de l'enregistrement, celle-ci est encore présente sur les ondes. Hélas, ce sera la dernière chronique et le dernier au revoir de notre concierge, au bâtillon bien pendu, qu'elle adressera à tous les gones qui l'écoutaient à la T.S.F sur les ondes de Radio-Lyon.
Au terme de son rendez-vous dominical elle termine son patrigot par sa célèbre phrase devenue légendaire, qu'elle dédie à ses chers z'auditeurs : "et à dimanche que vient, mes Belins, Belines! ".
Mais, cette fois-ci, la mère Cottivet ne tiendra pas sa promesse. Nous n'entendrons plus au saut du lit ses savoureux bavardages. Nous vous offrons son dernier sketch radiodiffué le 19 Décembre 1971, en dialogue avec son homme, le Glaudius :
" Benoîte ! Oh ! Benoîte !..
-Quoi qu'y gnia ?
-Oh ! une nouvelle à rien faire rougir nos cheveux blancs, sur le journal, ma pôvre vieille. D'après les incinérations de la presse, y paraît que les dévergondages libidineux, n'ont jamais fait autant d'abonde, du depuis que mâme Marthe Richard a obtenu la fermeture des maisons closes. Le thiâtre, à ce qu'y prétendent, le thiâtre est pourri, le cinéma est pourri, les gens sont pourris, tout est pourri jusqu'à l'os à moelle. C'est l'embômination de la désolation ma petite.
Ouh ! Ouh! Sainte Mère des Anges ! ça nous pendait au nez, mon pôvre Glaudius. Eh oui! à force de faire l'éducation sexuelle à la jeûnesse, eh ben ! velà ousque ça nous a mené. Les gones et les jeûnes filles n'ont pas lanterné pour mettre les leçons en pratique... Sûr et certains, qu'on aurait mieux fait de leur z'y apprendre la géographie, le reste serait venu tout seul, après, c'est rectâ!
Oh ! bonjour, mes chers z'auditeurs. C'est vrai, écoutez ! les jeûnes n'ont pas besoin de conseils, quant arrive leur nuit de noces, mes belins. Ah ouatt ! l'éducation sexuelle ne sert qu'à les encaustiquer et c'est ce qu'y fait, qu'on rencontre des morjons à peine sortis de la téterelle en train de se bisouiller à tous les coins de rue. Plaît-y ? Comment que vous dites, z'enfants ? l'exemple est donné par les films de cinéma interdit au moins de 15 ans. Mais absolument. D'autant plus, que les sampilles, qui n'ont pas l'âge, trouvent toujours le moyen d'aller les reluquer en resquillant, mes cadets. Voui... Voui... Ah ! Ah, comme nous sommes loin de l'époque du temps jadis, ousque les z'enfants croyaient que les gones venaient dans les choux et les filles au milieu des roses..
Enfin, si ce joli mensonge ne chique plus, eh ben ! Laissons les se rebeller...Et la mère Cottivet vous dit, à dimanche que vient, mes belins, belines."
Voilà un aperçu d'un petit texte en mots lyonnais (vieux lyonnais- pas de fautes d'orthographe dans le texte ci-dessus)
Descendant d'une longue lignée d'humoristes, de chansonniers, la mère Cottivet animait avec succès de nombreux spectacles et distribuait sans compter de la gaieté à regonfle dans nombre de foyers régionaux. Notre parler lyonnais saupoudré d'un humour plein de malice et souligné d'un accent bien ancré dans nos racines avait trouvé en ce personnage un défenseur émérité.
C'était un régal de l'écouter à la Radio ! un vrai amusement !
*Je ne pourrai faire vivre mon blog, ni faire des visites sur les blogs, pendant quelques jours; Alors portez-vous bien mes Belins, belines ! *
09:30 Publié dans Parlons des Lyonnais | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note
20.02.2007
Mardi-Gras
Chez nous, pour Mardi-Gras les patisseries-gourmandises sont appelées les "BUGNES"
Différentes recettes existent, au gré des familles.
Voilà une recette :
250g de farine
25g de sucre
100g de beurre
2 oeufs
1 verre de rhum
1pincée de sel
*mettre la farine sur la table, faire un creux et y mettre le sucre, le beurre mou, le sel et les 2 oeufs battus en omelette, le verre de rhum
*pétrir jusqu'à ce que la pâte ne colle plus aux mains
*laisser reposer 2 heures au moins
*abaisser la pâte en couche très mince
*découper à la roulette
*cuire à la friture (huile ou végétaline) en laissant monter la couleur, puis retourner la bugne
*égoutter sur un papier absorbant et saupoudrer abondamment de sucre glace;
Bonne dégustation.
*J'en profite pour donner quelques expressions lyonnaises avec le mot "bugne" :
*dégourdi comme une bugne : niais, benêt
*vieux chapeau plat comme une bugne
*celui-là quand il mourra, il est sûr que son âme montera au ciel droit comme une bugne
*donner une bugne = une gifle
*Pierre Dac : de tous les arts, l'art culinaire est celui qui nourrit le mieux son homme.
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21.12.2006
des Vues de Lyon
Huguette avait cherché et mis sur son blog une photo de Lyon enneigée.
Hier, après-midi, malgré le froid 4° mais avec le soleil, je suis allée à Fourvière pour prendre quelques photos et voir la crèche de Noël 2006.
Voilà quelques photos commentées :
A) le quartier Lyon 4è la Croix-Rousse la colline des soyeux-canuts (autrefois)
b) Lyon, on aperçoit le dôme de l'Opéra reconstruit il y a quelques années et les Lyonnais ont fait la grimace, ont regretté l'ancien. Devant, à droite l'église Saint Nizier (Jean-Louis nous a dit qu'il avait appris l'orgue dans cette église)
C) On aperçoit la tour du quartier de la Part Dieu, bureaux et tout en haut un hôtel, connue sour le nom "le crayon"
D)au premier plan la Cathédrale Saint jean, légèrement sur la droite, au deuxième plan, nous apercevons la grande roue installée de Décembre à Fin Février sur la Place Bellecour
E) du côté de Lyon gerland, La Mulatière puis après Oullins, Pierre Bénite
En juxtaposant A + B +C +D + E : nous avons déjà un panorama sur Lyon, au loin la plaine de l'Ain.
La Cathédrale plus près
Le Crayon plus près
Nous avons une tour métallique, autrefois au rez-de-chaussée le restaurant Gay, maintenant le relais de télévision pour toute la région
*un côté de la basilique de Fourvière et sa crèche de Noël 2006, toute simple
09:10 Publié dans Parlons des Lyonnais | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note
11.12.2006
8 Décembre 2006
Je ne suis pas allée à LYON, le soir du 8 Décembre pour "les illuminations" et "la fête des lumières", il pleuvait trop, assez désagréable avec la foule , les parapluies et le blogage des bus à Lyon Perrache.
Voilà quelques phrases relevées dans le journal local "le Progrès"
*8 Décembre : la pluie gâche la fête.
*Ce devait être l'une des plus belles soirées des Fêtes de la lumière 2006. Le vent d'abord, la pluie ensuite, en ont décidé autrement. Du jour "J" des lumignons, il reste néanmoins des visions poétique, des éclairages audacieux et au bout du compte, un public moins nombreux mais conquis.
*De la cathédrale Saint Jean à la basilique de Fourvière, environ 1.500 personnes (peu) ont participé à la montée aux lumières, en l'honneur de Marie.
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09.12.2006
Diaporama
Bonjour, je vous fais connaître ce diaporama avec des photos sur la "nuit" et chanté par les Petits Chanteurs de Saint Marc de Lyon.
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08.12.2006
8 Décembre - Tradition Lyonnaise
Aujourd'hui, j'avais l'intention d'évoquer la tradition lyonnaise des illuminations qui existe depuis le 8 Décembre 1852.
Mais j'ai vu que cet événement a fait l'objet de la note de Michka, aujourd'hui également, donc vous pourrez lire les informations sur son blog.
Après un grand vent du midi qui a provoqué des ennuis dans la région, d'après les informations sur FR3 de 13heures,
nous avons la pluie, dommage pour ce soir pour les illuminations et la fête des lumières à Lyon.
Bonne journée.
13:55 Publié dans Parlons des Lyonnais | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note























