02.10.2007
Encore un peu sur Chamonix et environs - Fin
*maisons fleuries et petite église* Le Tour - Argentière
*un toit paré pour la neige *
*Nature et montagne*
Qu'aperçoit-on dans la verdure, approchons-nous
*Gentiane pourpre (gentiana purpurea*
*vache Hérens*
*Je ne peux pas finir ma note sans prononcer le nom René DESMAISON décédé le 28 Sepembre 2007 à 77 ans; une des grandes figures de l'Alpinisme. Alpiniste audacieux, a sauvé 2 alpinistes Allemands coincés dans les Drus en 1966, face nord des grandes Jorasses etc..., l'Himalaya, les Andes etc... .


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29.09.2007
Chamonix - marche -
*En principe, la première marche, pour se mettre en jambes, est une promenade dans l'après-midi au CHALET de la FLORIA .
Nous partons de Chamonix 1035 mètres par un sentier qui débute avec une courte et bonne montée, puis le sentier serpente tout en s'élevant dans la forêt, à chaque tournant, nous découvrons Chamonix, le village des Praz, nous croisons d'autres randonneurs, "bonjour" parfois une petite conversation. Au bout de 45 minutes environ, nous arrivons, avec plaisir, au Chalet de la Floria 1350 mètres.
Ce chalet, tenu par un couple très accueillant plutôt de fin Mai à mi- Octobre, est très simple, pas d'électricité, à peine si nous pouvons voir les murs tellement qu'il est fleuri.
Malgré tout, nous pouvons prendre une consommation, petite terrasse, dans les fleurs, face à la chaîne du Mont Blanc.
Ce lieu regorgeant de fleurs demande un entretien, tous les jours, chaque fleur fanée est enlevée, mais quel plaisir pour les yeux, diversité dans la variété des fleurs et des couleurs.
Voici quelques photos :
*Même la provision de bois a droit à des fleurs *
(je renouvelle mon impression : d'après mes photos, transmises sur blog50, ce n'est pas la qualité en ce qui concerne le détail des sujets, j'aime la perfection)
*BON WEEK-END à toutes et tous.*
09:29 Publié dans Montagne | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
25.09.2007
Coucou
09:47 Publié dans Montagne | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note
19.12.2006
Technologie - le soleil par ricochet en Italie
VIGANELLA , petit village encaissé du massif d'Ossola dans le nord de l'Italie, reçoit artificiellement ,depuis le 17 Décembre 2006, les rayons du soleil grâce à un miroir géant qui renvoie vers le hameau une lumière directe dont il est privé pendant trois mois d'hiver.
Le miroir de 8 mètres sur 5 mètres, installé sur le flanc d'une des montagnes, surplombant le hameau de 185 habitants, est piloté par ordinateur pour suivre le soleil dans sa course et réfléchir ses rayons sur la place du village.
Chaque hiver, des premiers jours de Novembre à début Février, un sommet empêche le soleil d'atteindre le village et contraint, pendant 80 jours,les habitants à l'ombre et au froid. Le coüt de l'opération s'est élevé à 99.900 euros.
Le miroir pesant plus 1 tonne et découpé en 14 panneaux mobiles a reflété , avec succès, ses premiers raies de lumière sur VIGANELLA.
Interview du Maire : "j'attendais ce moment depuis 7 ans, lorsqu'avec un ami architecte, j'ai commencé à réfléchir sur un moyen de règler le problème du manque de soleil en hiver. Cela n'a pas été facile, nous avons dû chercher les matériaux adaptés, se renseigner sur la technologie, et surtout trouver de l'argent" a commenté le Maire Pierfranco Midali. Ce Maire a fait beaucoup d'envieux dans les villages de montagne d'Italie et de Suisse, dont Viganella est toute proche.
09:55 Publié dans Montagne | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note
13.11.2006
Le grand sommeil

Marmottes : le grand sommeil
Octobre est le mois où ces lutins des sommets, champions du "qui dort dîne" entrent en hibernation pour la moitié de l'année.
Tous les adeptes de la randonnée en montagne connaissent leur sifflement strident signalant à toute la communauté l'arrivée d'un intrus, homme, chien ou renard, ou le survol de l'alpage par un aigle, leur ennemi mortel.
Ainsi va la vie des marmottes : familiale, joueuse, gourmande et vigilante. Tout l'été ces gros rongeurs, broutent, dégustent, rongent la végétation montagnarde, avec une seule préoccupation : grossir, grossir, grossir...et emmagasiner sous leur belle fourrure un maximum de cette graisse si riche qu'on l'a utilisée de tout temps comme remède populaire pour soigner les rhumatismes.
Même les deux à quatre marmottons nés en Juin dans chaque famille, et pesant à peine quelques dizaines de grammes à la naissance, se goinfrent d'herbes parfumées à longueur de journée.
La colonie, formée de plusieurs familles partageant les mêmes terriers, ne cesse de manger que pour jouer, prendre des bains de soleil ou pour creuser. Un besoin vital chez ces animaux fouisseurs qui possèdent tout un réseau de terriers, tunnels et galeries destinés chacun à un usage bien précis : terriers d'été pour la mise bas, terriers d'hiver pour hibernation, terriers de secours utilisés comme refuges de proximité en cas de danger.
Seule condition pour que les marmottes prospèrent, l'altitude. Elles ne vivent bien qu'au dessus de 1 000 mètres et les 2 500 mètres ne leur font pas peur. Originaire des Alpes, la marmotte a été introduite avec succès dans de nombreux massifs dans les années soixante et soixante-dix : Vercors, Cantal, Haute-Ardèche. Relâchée dans les Pyrénées en 1948, elle a très vite colonisé les deux versants, français et espagnol.
A la fin de l'été, les marmottes adultes, bien grasses, atteignent les 5 ou 6 kilos. Leur activité se ralentit alors un peu. Les animaux engrangent des herbes sèches pour matelasser leur terrier d'hiver.
Et début Octobre, les marmottes s'enfoncent les unes après les autres sous terre.
Roulées en boule, elles plongent dans une profonde léthargie, unique dans le règne animal par sa longueur : six mois de sommeil sous la couche neigeuse pendant lesquels leur organisme connaît de profonds changements
Leur température chute à 4 degrés, battements du coeur et respiration ralentissent, et la marmotte ne se maintient plus en vie qu'en brûlant à l'économie sa précieuse réserve de graisse.
L'hibernation est toutefois entrecoupée de quelques brefs semi-réveils. Aussitôt mis à profit par la bestiole pour faire une petite "pause pipi" qui lui permet de se débarrasser des déchets accumulés dans son organisme par cette lente combustion.
Lorsqu'elles sortiront de ce grand sommeil, au printemps prochain, certaines auront perdu la moitié de leur poids !De quoi leur ouvrir l'appétit pour toute la durée de leur bref été montagnard.


(* les photos ont été prises par moi-même*)
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